Prapic

Orcières

Prapic
Visite virtuelle Photo Avant/Après Document PDF Vidéo Audio

Prapic, avec sa petite vingtaine d’habitants à l’année, est blotti au fond de la vallée du Drac Noir, aux portes du Parc national des Écrins, à 1556 m d’altitude. Ce village typique du Champsaur, avec ses maisons traditionnelles et ses ruelles en pavé, est connu pour les nombreuses randonnées accessibles à tous telles que le plateau de Charnière, le Saut du Laïre ou le tombeau du poète. Des lieux préservés où vous apercevrez sans effort les marmottes qui longent les sentiers à la recherche de nourriture après un long hiver.


Situation géographique

Situé aux confins de la vallée du Drac Noir, au pied de sommets majestueux (Petit et Grand Pinier, Mourre Froid…), Prapic est un hameau de caractère qui mérite le détour. Placées sous la bénédiction de l’église Sainte-Anne, ses ruelles pavées et ses maisons de pierres robustes sont des témoins de l’histoire du hameau et de sa vie rude d’alors.

Prapic, c’est un peu le bout du monde ! Proche néanmoins de plusieurs cols dont ceux des Tourettes et des Terres Blanches (qui permettaient de rejoindre par la montagne le Val de Durance), ce village avait la réputation d’être celui où l’on ferrait même les mouches. Une allusion sans doute au fait que les habitants devaient se débrouiller seuls pour leur vie quotidienne, loin des grands centres urbains et commerciaux.

Situé aux portes du Parc national des Écrins, le village est le lieu de départ de nombreuses randonnées pédestres accessibles à tous, comme le tombeau du Poète, le plateau de Charnière, le Saut du Laire…


Patrimoine

Le patrimoine de Prapic est à la fois modeste et remarquable : l’église Sainte-Anne, autrefois située en haut du bourg, a été rebâtie par les habitants en 1880 des suites d’un incendie survenu en 1867 ; elle renferme un mobilier liturgique en mélèze. Les fontaines aux bouches ornées de têtes d’animaux et les bassins dits « bachats » sont nombreux dans le hameau. Ils servaient de lavoir et d’abreuvoir.

Les premières maisons, visibles aujourd’hui encore, sont construites au XVIIème siècle. Les bergeries étaient construites sous le même toit que le logement familial, formant de hautes maisons au mur pignon souvent tressé pour la ventilation du foin. Les portes d’entrées finement sculptées étaient une manière d’identifier la famille. Par ailleurs, chaque maison était désignée par un sobriquet pour différencier les familles de même nom.

Autour du hameau

En s’aventurant hors du hameau, on découvre le Tombeau du Poète, un rocher recouvrant la tombe d’un poète local, Joseph Reymond (1847-1918). On remarquera également la croix de mission du Clot, ornée des symboles de la passion du Christ. Sur la route du Saut du Laïre, l’oratoire du Coulet marque l’intersection avec le chemin menant au plateau de Basset. Plus haut, la chapelle de la Saulce est un lieu de pèlerinage, où se rendaient les habitants lors des années de sécheresse, avant de mouiller la bannière dans le Drac, selon la tradition. Sur le sentier de découverte à l’entrée du village, remarquez les 'cairns' ayant pour thème la lecture du paysage.

À visiter également : le musée de la Casse est une vitrine des traditions de la vie rurale de Prapic et du Champsaur.


[Source : Office de tourisme d’Orcières]

 

 

 

Fermer
 
 
   
[TITRE]