43ème Festival de Théâtre Amateur Gaby Laboucarie
Gap
Jeudi 14 mai 2026 à 16h30 : « Le Tiroir de Woody Allen » de Frédéric Sabrou
par la compagnie Les Bozours (Nice 06)
Martin et Annabelle, deux auteurs en panne d’idée, se retrouvent dans un « coworking ». Ensemble, ils
décident d’inventer l’histoire de Benoît, un scénariste raté, qui trouvera son inspiration à partir des propos
de celle qu’il pense être la ménagère typique et écrire ainsi des séries-télé à succès... L’auteur signe là une
farce critique de la « télé facile », de la cupidité, doublée d’un brin de naïveté... On s’amuse des trouvailles
de « bout de ficelle » soutenues par une mise en scène soignée, et du jeu des quatre comédiens qui incarnent
avec brio les douze personnages, le tout saupoudré de clins d’œil à Woody Allen.....La gourmandise d’une
comédie jubilatoire qui fait mouche, pour ouvrir notre festival ! (Durée : 1h20)
Jeudi 14 mai 2026 à 21h : « Opus Cœur » d’Israël Horovitz
par le Théâtre du Court-Bouillon (Tignieu-Jameyzieu 38)
À Gloucester, petit port du Massachusetts, un vieil homme souffrant, recrute une femme de ménage qui
sera aussi garde-malade. Lui, a enseigné la littérature et la musicologie à des générations d’étudiants. À la
retraite désormais, il vit presque reclus. Elle, jeune veuve, meurtrie, amère, doit travailler, mais elle semble
cacher un secret. Il y a, entre eux, une tension, un non-dit qui finira par se révéler...La puissance de jeu des
comédiens fait entendre les mots d’Horovitz qui disent la vie, la vraie, celle qui fait mal parfois, mais aussi
celle qui fera surgir la beauté d’une tendresse révélant le meilleur des êtres humains. Une pièce forte en
émotion mais dont le rire n’en est pas pour autant exclu... (Durée : 1h35)
Vendredi 15 mai 2026 à 16h30 : « Le petit coiffeur » de Jean-Philippe Daguerre
par le Théâtre entre nous (Grasse 06)
Eté 1944, Chartres vient tout juste d’être libérée de l’Occupation allemande. Dans la famille Giraud, on est
coiffeur de père en fils, et à la mort de son père, c’est donc Pierre qui a dû reprendre le salon « hommes ».
Mais Pierre, a aussi une passion, la peinture... Régulièrement, Jean-Philippe Daguerre est récompensé aux
Molières et notamment en 2022, il le fût comme auteur francophone vivant, pour cette pièce. Son écriture
porte là un récit intense, que la mise en scène vient soutenir. Avec la scénographie, la musique, nous voilà
transportés dans ce moment de l’histoire où la vindicte populaire bat son plein ! Les cinq comédiens, par
leur implication, entre sourires et émotions, nous appelle à la réflexion, jusqu’à la surprise du dénouement.
(Durée : 1h15)
Vendredi 15 mai 2026 à 21h : « Cas barrés » d’Hanokh Levin
par la compagnie IL (La Garde 83)
Issus de trois recueils des « cabarets satiriques » d’Hanokh Levin, la compagnie IL nous en propose quatorze
courts textes. Les six comédiens vont camper une galerie de personnages, prêts à tout pour avoir l’avantage
sur l’absurdité de la vie... sauf celui de prendre le risque d’exister. Dans une irrévérence décalée, l’humour
juif flirte avec le burlesque, où les situations les plus quotidiennes se transforment inéluctablement en non-
sens. Avec une attention à chaque détail de jeu, une mise en scène intégrant joyeusement les changements
de décors et l’utilisation du mapping-vidéo, la compagnie IL nous offre un spectacle drôle et cruel, comme
un prisme grossissant qui nous renvoie à la gageure de notre condition humaine. (Durée : 1h25)
Samedi 16 mai 2026 à 16h30 : « Aux frais de la princesse » de Jean Franco
par la compagnie Anagram Théâtre (Carqueiranne 83)
Eva Milcec, reine du royaume de Mythonie, est en visite officielle en France. Elle a pris dans ses bagages, son
mari, sa fille, sa secrétaire, et Anton son professeur de chant ...qui est aussi son amant. À peine arrivée, elle
apprend que dans son pays, la révolte gronde ! Depuis la suite de son palace parisien, Eva va tenter de
dompter la rébellion et de sauver sa peau. Mais l’Hôtel Paris, où elle séjourne, regorge d’espions à la petite
semaine et va devenir rapidement le théâtre de chassés croisés rocambolesques... : un suspense, matière à
multiplier les rebondissements et les réparties piquantes, dont s’emparent avec fougue les 7 comédiens. Les
décors, les costumes, la musique..., tout est là pour le plaisir d’une réjouissante comédie survoltée ! (Durée :
1h40)
Samedi 16 mai 2026 à 21h : « Le Mardi à Monoprix » d’Emmanuel Darley
par la compagnie La Troupalex (La Roche sur Foron 74)
Le mardi, Marie-Pierre vient rendre visite à son père au caractère 'pas facile, facile' pour l'aider dans les
tâches quotidiennes et à faire les courses à Monoprix. Une journée somme toute banale, qui se répète
chaque semaine, mais Marie-Pierre n'a pas toujours été Marie-Pierre ! Elle doit affronter le regard de son
père, des autres, pour être acceptée « telle quelle, désormais »... La syntaxe singulière d’E. Darley
transforme les mots en une « mélodie théâtrale ». La délicatesse de l’interprétation, soutenue par une mise
en scène sobre et juste, porte au plus près cette quête intime de reconnaissance et de tendresse, troublée
par l’incompréhension. Un spectacle fort et percutant sur un sujet actuel, traité avec subtilité et profondeur !
(Durée : 1h)
Dimanche 17 mai 2026 à 16h30: « Lorsque Françoise parait » d’Eric Bu
par la compagnie 23h24 (Seyssins 38)
« Comment devient-on Françoise Dolto ? » : c’est le sous-titre de la « biographie théâtrale » de cette grande
dame de la psychanalyse qui a révolutionné la pédiatrie. Guidée par son ange gardien qui la soutient dans
les épreuves de son enfance, on perçoit ce qui construira la pensée de cette femme novatrice. Incarnant
multiples personnages, les cinq comédiens nous font passer d’une époque à l’autre, avec fluidité et dans une
belle énergie. La mise en scène inventive et très esthétique, vient servir avec intelligence, le message de
liberté et de profond respect de l’humain, de Françoise Dolto. Nous rions, sommes émus, surpris, et sans
doute, garderons-nous longtemps en mémoire, cette magnifique clôture de notre festival ! (Durée : 1h20)
par la compagnie Les Bozours (Nice 06)
Martin et Annabelle, deux auteurs en panne d’idée, se retrouvent dans un « coworking ». Ensemble, ils
décident d’inventer l’histoire de Benoît, un scénariste raté, qui trouvera son inspiration à partir des propos
de celle qu’il pense être la ménagère typique et écrire ainsi des séries-télé à succès... L’auteur signe là une
farce critique de la « télé facile », de la cupidité, doublée d’un brin de naïveté... On s’amuse des trouvailles
de « bout de ficelle » soutenues par une mise en scène soignée, et du jeu des quatre comédiens qui incarnent
avec brio les douze personnages, le tout saupoudré de clins d’œil à Woody Allen.....La gourmandise d’une
comédie jubilatoire qui fait mouche, pour ouvrir notre festival ! (Durée : 1h20)
Jeudi 14 mai 2026 à 21h : « Opus Cœur » d’Israël Horovitz
par le Théâtre du Court-Bouillon (Tignieu-Jameyzieu 38)
À Gloucester, petit port du Massachusetts, un vieil homme souffrant, recrute une femme de ménage qui
sera aussi garde-malade. Lui, a enseigné la littérature et la musicologie à des générations d’étudiants. À la
retraite désormais, il vit presque reclus. Elle, jeune veuve, meurtrie, amère, doit travailler, mais elle semble
cacher un secret. Il y a, entre eux, une tension, un non-dit qui finira par se révéler...La puissance de jeu des
comédiens fait entendre les mots d’Horovitz qui disent la vie, la vraie, celle qui fait mal parfois, mais aussi
celle qui fera surgir la beauté d’une tendresse révélant le meilleur des êtres humains. Une pièce forte en
émotion mais dont le rire n’en est pas pour autant exclu... (Durée : 1h35)
Vendredi 15 mai 2026 à 16h30 : « Le petit coiffeur » de Jean-Philippe Daguerre
par le Théâtre entre nous (Grasse 06)
Eté 1944, Chartres vient tout juste d’être libérée de l’Occupation allemande. Dans la famille Giraud, on est
coiffeur de père en fils, et à la mort de son père, c’est donc Pierre qui a dû reprendre le salon « hommes ».
Mais Pierre, a aussi une passion, la peinture... Régulièrement, Jean-Philippe Daguerre est récompensé aux
Molières et notamment en 2022, il le fût comme auteur francophone vivant, pour cette pièce. Son écriture
porte là un récit intense, que la mise en scène vient soutenir. Avec la scénographie, la musique, nous voilà
transportés dans ce moment de l’histoire où la vindicte populaire bat son plein ! Les cinq comédiens, par
leur implication, entre sourires et émotions, nous appelle à la réflexion, jusqu’à la surprise du dénouement.
(Durée : 1h15)
Vendredi 15 mai 2026 à 21h : « Cas barrés » d’Hanokh Levin
par la compagnie IL (La Garde 83)
Issus de trois recueils des « cabarets satiriques » d’Hanokh Levin, la compagnie IL nous en propose quatorze
courts textes. Les six comédiens vont camper une galerie de personnages, prêts à tout pour avoir l’avantage
sur l’absurdité de la vie... sauf celui de prendre le risque d’exister. Dans une irrévérence décalée, l’humour
juif flirte avec le burlesque, où les situations les plus quotidiennes se transforment inéluctablement en non-
sens. Avec une attention à chaque détail de jeu, une mise en scène intégrant joyeusement les changements
de décors et l’utilisation du mapping-vidéo, la compagnie IL nous offre un spectacle drôle et cruel, comme
un prisme grossissant qui nous renvoie à la gageure de notre condition humaine. (Durée : 1h25)
Samedi 16 mai 2026 à 16h30 : « Aux frais de la princesse » de Jean Franco
par la compagnie Anagram Théâtre (Carqueiranne 83)
Eva Milcec, reine du royaume de Mythonie, est en visite officielle en France. Elle a pris dans ses bagages, son
mari, sa fille, sa secrétaire, et Anton son professeur de chant ...qui est aussi son amant. À peine arrivée, elle
apprend que dans son pays, la révolte gronde ! Depuis la suite de son palace parisien, Eva va tenter de
dompter la rébellion et de sauver sa peau. Mais l’Hôtel Paris, où elle séjourne, regorge d’espions à la petite
semaine et va devenir rapidement le théâtre de chassés croisés rocambolesques... : un suspense, matière à
multiplier les rebondissements et les réparties piquantes, dont s’emparent avec fougue les 7 comédiens. Les
décors, les costumes, la musique..., tout est là pour le plaisir d’une réjouissante comédie survoltée ! (Durée :
1h40)
Samedi 16 mai 2026 à 21h : « Le Mardi à Monoprix » d’Emmanuel Darley
par la compagnie La Troupalex (La Roche sur Foron 74)
Le mardi, Marie-Pierre vient rendre visite à son père au caractère 'pas facile, facile' pour l'aider dans les
tâches quotidiennes et à faire les courses à Monoprix. Une journée somme toute banale, qui se répète
chaque semaine, mais Marie-Pierre n'a pas toujours été Marie-Pierre ! Elle doit affronter le regard de son
père, des autres, pour être acceptée « telle quelle, désormais »... La syntaxe singulière d’E. Darley
transforme les mots en une « mélodie théâtrale ». La délicatesse de l’interprétation, soutenue par une mise
en scène sobre et juste, porte au plus près cette quête intime de reconnaissance et de tendresse, troublée
par l’incompréhension. Un spectacle fort et percutant sur un sujet actuel, traité avec subtilité et profondeur !
(Durée : 1h)
Dimanche 17 mai 2026 à 16h30: « Lorsque Françoise parait » d’Eric Bu
par la compagnie 23h24 (Seyssins 38)
« Comment devient-on Françoise Dolto ? » : c’est le sous-titre de la « biographie théâtrale » de cette grande
dame de la psychanalyse qui a révolutionné la pédiatrie. Guidée par son ange gardien qui la soutient dans
les épreuves de son enfance, on perçoit ce qui construira la pensée de cette femme novatrice. Incarnant
multiples personnages, les cinq comédiens nous font passer d’une époque à l’autre, avec fluidité et dans une
belle énergie. La mise en scène inventive et très esthétique, vient servir avec intelligence, le message de
liberté et de profond respect de l’humain, de Françoise Dolto. Nous rions, sommes émus, surpris, et sans
doute, garderons-nous longtemps en mémoire, cette magnifique clôture de notre festival ! (Durée : 1h20)