Ciné rencontre : Cuba & Alaska en présence de la secouriste Cuba
Gap
Diffusion du documentaire de Yegor Troyanovsky (1h 33) et échanges avec la salle de Cuba, la secouriste.
Le documentaire suit Yulia Sidorova, surnommée Cuba, et Oleksandra Lysytska, appelée Alaska. Toutes deux approchent la trentaine. Elles opèrent comme secouristes volontaires sur le front, notamment dans la région de Kharkiv, ville natale de Yulia.
Leur mission consiste à intervenir sous les tirs pour évacuer les blessés et prodiguer les premiers soins. Les gestes techniques s’enchaînent : pose de garrots pour stopper les hémorragies massives, intubations avec tubes naso-pharyngés, injections de kétamine pour gérer la douleur. L’objectif est de maintenir les fonctions vitales jusqu’à l’arrivée à l’hôpital. Les soldats les surnomment les « anges gardiens en Mitsubishi L200 ». Le véhicule sert d’ambulance de fortune et d’unité mobile au plus près des zones de combat.
Le parcours des deux femmes diffère. Cuba s’engage dès 2014 lors de l’annexion de la Crimée, après les événements du mouvement Maïdan. Bénévole hospitalière de formation, elle affiche une énergie débordante et un rire communicatif. Durant les rares moments de calme, elle dessine des croquis de robes inspirées d’armures futuristes, nourrissant sa passion pour la mode.
Alaska rejoint le conflit en 2022, suivant l’exemple de son amie. Ancienne journaliste, elle présente un tempérament plus réservé. Elle aime les chevaux et poursuit l’apprentissage de l’anglais sur son téléphone. Elle affirme avoir « plus peur d’échouer à son examen que de mourir à la guerre ».
Leurs noms de guerre naissent d’anecdotes. Cuba doit son surnom à un voyage au festival Kazantip où ses dreadlocks et son teint bronzé lui donnaient un air cubain. Alaska, elle, reçoit ce nom parce que ses camarades la jugent « lointaine et givrée ». Malgré leurs différences, les deux femmes entretiennent un lien constant. Quand elles se séparent, elles échangent des messages pour garder le contact.
Le documentaire suit Yulia Sidorova, surnommée Cuba, et Oleksandra Lysytska, appelée Alaska. Toutes deux approchent la trentaine. Elles opèrent comme secouristes volontaires sur le front, notamment dans la région de Kharkiv, ville natale de Yulia.
Leur mission consiste à intervenir sous les tirs pour évacuer les blessés et prodiguer les premiers soins. Les gestes techniques s’enchaînent : pose de garrots pour stopper les hémorragies massives, intubations avec tubes naso-pharyngés, injections de kétamine pour gérer la douleur. L’objectif est de maintenir les fonctions vitales jusqu’à l’arrivée à l’hôpital. Les soldats les surnomment les « anges gardiens en Mitsubishi L200 ». Le véhicule sert d’ambulance de fortune et d’unité mobile au plus près des zones de combat.
Le parcours des deux femmes diffère. Cuba s’engage dès 2014 lors de l’annexion de la Crimée, après les événements du mouvement Maïdan. Bénévole hospitalière de formation, elle affiche une énergie débordante et un rire communicatif. Durant les rares moments de calme, elle dessine des croquis de robes inspirées d’armures futuristes, nourrissant sa passion pour la mode.
Alaska rejoint le conflit en 2022, suivant l’exemple de son amie. Ancienne journaliste, elle présente un tempérament plus réservé. Elle aime les chevaux et poursuit l’apprentissage de l’anglais sur son téléphone. Elle affirme avoir « plus peur d’échouer à son examen que de mourir à la guerre ».
Leurs noms de guerre naissent d’anecdotes. Cuba doit son surnom à un voyage au festival Kazantip où ses dreadlocks et son teint bronzé lui donnaient un air cubain. Alaska, elle, reçoit ce nom parce que ses camarades la jugent « lointaine et givrée ». Malgré leurs différences, les deux femmes entretiennent un lien constant. Quand elles se séparent, elles échangent des messages pour garder le contact.